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Les Récits de la Maison des Morts
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Les Récits de la Maison des Morts
21 septembre 2005

La maison isolée, loin de la route

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Avant de partir vendredi, j'étais suspendue. Je suis allée voir le juif. Qui est sexuellement attirant : les juifs ne sont pas que des anciennes victimes de l'holocauste : ils sont sexy aussi. Il en est la preuve la plus éclatante. La plus flagrante que je connaisse. S'il n'était pas mon psy je lui dirais toute la vérité, s'il n'était pas marié, je me cacherais sous son beau bureau bourgeois. Le bois. Mais j'étais suspendue, par ? Par quelque chose dans l'air d'août, terminé. La chose ne s'est pas calmée. Mais il y a eu une transformation. Quelque chose de palpable, je le palpe tous les jours, comme un proctologue palpe tous les jours dans son métier. Il existe des métiers ingrâts quand même. Patricia m'a dit qu'il ne faut pas que je brûle trop fort, mais moi je n'ai que ça, brûler trop fort, c'est mieux que pas assez. C'est dommage j'aurais pu brûler juste ce qu'il faut. Tu en connais toi des gens qui brillent comme il faut tout le long de leur putain d'existence ? Non bien sûr. Moi non plus. Donc j'arrive jeudi 15 et je me plante dans la salle d'attente. Je sais que Richard que j'ai rencontré une semaine plus tôt dans cette même salle d'attente m'attend au café, je l'ai vu, c'est pour ça qu'agissant comme une espionne à talons aiguilles, j'ai marché sur les pointes des pieds sur le trottoir, je me suis garée dans une autre rue. Dans la salle d'attente, il y avait une femme que je n'avais jamais vue. Elle m'a fait un sourire effrayée. Je lui ai dit bonjour et je lui ai demandée : vous êtes déprimée c'est pour ça que vous venez ? Vous venez voir le Docteur X, la femme qui a mis son cabinet avec celui de mon Juif. Elle a dit oui. Je lui ai dit : je vous conseille le mien, elle, elle est pas terrible, tous les gens qui ressortent de chez elle, ils pleurent, cassés, ils ont l'air effondré, mal en point je vous assure. Elle a dit : ah bon ? Effrayée. Elle avait envie que je me taise et moi à l'intérieur je jubilais : c'était une belle journée dans ma tête. Il y a des gens, pour tenir, ils décident que certaines semaines seront rouge, verte, ou jaune. Ils mettent des thèmes, des couleurs. Des ghettos, je résumerais par ça. Comme dans certains entretiens d'embauche, quand on parle travail, chercher un travail, argent, gagner sa vie, c'est autre chose que la Putain Magnifique devenu écrivain de la Misère des Morts, quand même. Donc j'attendais en compagnie de cette dame. Pour revenir à avant, je voulais dire par là que je ne mets jamais de couleurs à mes semaines. Tout au plus parfois je me demande quelle heure il est en moi. Tout au plus. J'avais envie qu'il se dépêche, j'avais envie de le voir. Un mec est venu. Un beau mec, barbu, ah (j'adore ça cache des miettes de pain) qui semblait très mal en point, je veux dire : malheureux. Comme un poids sur sa tête. Sur son coeur. Sur son esprit. Sur son dos, dans ses mains (il croisait les doigts, des doigts épais, j'adore ça cache la possibilité d'un pénis très joli). Tout chez lui était bancal, c'était touchant. Il paraît que je fais le même effet : ta tristesse dans le regard, ou alors, une phrase qu'on m'a souvent dite : "ça se voit que tu es quelqu'un de blessé, profondément". Qui me rend charmante, en plus. Ils en rajoutent, les voraces, bandes de cannibales invertébrés. Passons. Le fil conducteur, avoir un fil conducteur dans l'écriture c'est prix-mort-dialogue, parce que sinon après le lecteur il cherche et il cherche et il a l'impression que l'auteur se fout de sa gueule à force de mélanger les détails à l'important. Et il aurait raison. A tort. La femme, je l'avais bien effrayée, j'étais contente. J'attendais. J'ai dit bonjour au mec. La femme a suivi, dans un murmure, pour me suivre. Elle devait être très déprimée, sous une espèce de choc-post-traumatique, je me suis demandée si elle n'avait pas été agressée, elle ressemblait à une biche aux abois. Blessée. Le mec m'a regardée et m'a dit bonjour. Ensuite il a été prendre un Marie-Claire, spécial Hommes, car les Hommes aujourd'hui, d'après la délicieusement stupide Tina Kieffer sont plus intéressants parce qu'ils pensent moins au cul (ce qui est faux, regardez ce pauvre Olivier, révolutionnaire de quoi à part sa bite dans le corps d'une femme noire ?) et mettent des produits de beauté, c'est clair, elle ne parle pas pour tous les hommes, mais seulement pour ceux que ça touche. Même sous leurs crèmes, ma chérie, même sous leurs costumes, sous leurs sous-vêtements de marque, griffés, hum, et bien ils ne sont pas propres, et même, j'en connais sous leur peau, ma chérie, dans leurs os, dans leurs veines, ce sont des Juifs mauvais qu'il aurait fallu finir dans un sauna, puisque les chambres à gaz sont interdites de nos jours. Bien sûr, nous ne parlons pas de la même chose, Tina, l'élue, la déchirée, la tapée, c'est moi et je ne sais pas trop bien ce que je dis : c'est d'ailleurs pour ça qu'on m'écrit pour me dire que je parle de ma souffrance, car, ouf, j'ai à faire avec des gens qui savent lire. Ouf. Je suis sauvée. Il était un peu perdu, sa femme ? Il avait une femme ? Il avait une alliance, il a reposé Marie et Tina, ces femmes ne sont pas de son monde peut-être, elles sont chiantes. Quant elles écrivent. Et au lit, elles sont un peu plus malines ? Les femmes classiques, qui rêvent de cochons ailés, quarante-cinquante, au lit ce que ça vaut, vraiment, des culs en passe d'être jetés à la casse ? Rien ? Etait-il marié ? Déjà ? Il avait une alliance mais avec un peu de chance, il était peut-être veuf. Il était peut-être veuf et sombre à cause de la mort de sa femme, et de la vie, de la mort de la vie dans sa maison. La psy est venue chercher celle que j'avais terrorisée, elle m'a regardée avec effroi en se levant bien difficilement, pas à l'aise dans son corps, dans son incarnation, pas à l'aise avec son coeur, qui battait fort peut-être, a-t-elle une pile ? Pour tenir debout ? Et si on te greffait un coeur de porc, tu le voudrais ? Si on te disait : c'est votre dernière chance, un coeur humain ne suffirait pas. Un coeur de porc. Tu dirais quoi ? Je me suis retrouvée seule dans la salle d'attente, Richard est arrivé, a dit bonjour timidement. Il m'a regardé avec colère : t'es sympa, qu'il me fait. Je lui fais un sourire. Trois cons dans une salle d'attente, j'étais la seule conne, les autres étaient des mâles. Mais heureusement, dans cette salle d'attente, il n'y avait pas de mort, je veux dire d'attentat à la pudeur, je veux dire de violence quelconque. On attendait, notre tour. Comme souvent dans les endroits de la société : chacun son tour. Vous êtes de plus en plus. Chacun son tour. Prenez votre ticket pour votre tranche de jambon s'il vous plaît. Que ça fasse une file d'attente correct. Je le regardais. On attendait donc. Quand la porte s'est ouverte, un homme est sorti, un chauve. Ensuite, est venu le temps avec le Juif. Richard ne me regardait plus. Je ne l'ai pas connu. Je n'ai jamais voulu le connaître, en fait. Nous aurions pu avoir un caméraman avec nous, j'aurais pu être le sujet d'un épisode de l'émission Strip-tease, j'aurais pu être quelqu'un de loufoque, j'aurais pu devenir quelqu'un, j'aurais pu influencer l'image, finalement, ainsi que la chose, dans les yeux du caméraman. Ou alors j'aurais pu jouer en ronde, avec les enfants morts, autour de la piscine gonflable, avec Spider-Man.

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LUI : je vous trouve agitée, je me trompe.

MOI : j'ai lu dans un article que dans une certaine classe sociale, il était de bon ton de faire de son ex-mari un ami intime, voir un confident. Je suis un peu sur les nerfs, j'ai décidé d'aller en bretagne, vous savez je vous en avais parlé.

LUI : vous comptez l'affronter ?

MOI : non bien sûr, vous me prenez pour qui ? (une phrase que je devrais ressortir souvent ici).

LUI : vous pensez que cela va vous donner la clé de le voir à son remariage ?

MOI : je n'ai pas peur de lui, j'ai peur de ce qu'il est dans ma mémoire, c'est différent.

LUI : tout à fait.

MOI : non c'est juste qu'il m'a invitée, je vais y aller. Si j'avais refusé, ç'aurait été un aveu d'impuissance de ma part, face à ce qu'il m'a fait. Et puis aussi, peut-être qu'il est sincère, qu'il a envie de me revoir. C'est vrai qu'il n'a pas honte de ce qu'il m'a fait. Peut-être qu'il est sincère...peut-être qu'on a tous le droit à une seconde chance.

LUI : vous croyez que les secondes chances se répètent souvent ?

MOI : vous me conseillez de ne pas y aller ?

LUI : non Angéline, je vous écoute, c'est tout ce que je fais. Je suis un réceptacle, qui essaie de vous renvoyer les points essentiels, c'est tout. Vous m'obligez aussi à revoir ma copie.

MOI : pardon ?

LUI : oui, mon métier prend une autre ampleur avec des patients comme vous.

MOI (en souriant) : je dois me sentir flattée ou affligée ?

LUI (souriant) : revenons-en à ce que vous ressentez pour ce départ en bretagne.

MOI : tout à l'heure dans la salle d'attente j'ai vu une femme mal en point, très depressive. Et je l'ai accablée, pour m'amuser, parce que je m'ennuyais dans cette salle d'attente.

LUI : qu'est-ce qui s'est passé ?

MOI : elle voit votre consoeur. Je lui ai dit que cette consoeur était tyrannique, que les gens ressortaient de chez elle avec l'intention d'en finir avec la vie.

LUI : et vous vous êtes sentie mieux après cela ?

MOI : non, pour vous dire je suis tombée dans des travers que je n'aime pas chez les autres. Mais sans le graissage social.

LUI : pardon ?

MOI : rien.

LUI : si, expliquez-moi.

MOI : ça n'a pas d'importance, donc je me suis demandée si...Si elle n'avait pas été agressée. J'ai rencontré un homme, barbu. Vous savez que j'aime les hommes barbus.

LUI : Vous attendez quoi de moi lorsque vous me dites ce genre de choses ? Ce n'est pas le sujet.

MOI : je suis un sujet, non ?

LUI : tous, nous sommes sujets.

MOI : alors c'est normal que je parle de ce que je vois, de ce que les autres ont vu de moi non ?

LUI : ça ne me dit pas pourquoi vous avez décidé d'aller en Bretagne.

MOI : je vous l'ai dit : parce que j'ai été invitée. Mais en fait, je crois que c'est pour lui montrer. D'habitude je pense très sincèrement que je n'ai pas besoin de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit, surtout aux gens qui m'ont fait du mal, surtout aux gens avec qui j'ai eu un lien, je veux dire un lien fort, pas artificiel. Un lien authentique, un lien vrai, même creusé dans le mensonge, de toute façon, je sais que le mensonge fait respirer les hommes essouflés. Non. En fait, non...Ce que je veux dire c'est que j'ai besoin d'y aller, parce que tout simplement je...Je crois que ça va me faire du bien. Vraiment.

LUI : donc c'est juste ça ?

MOI : évidemment, tout n'a pas à être analysé, si on avait pas cherché à voir plus loin que les bases de Freud, on serait encore en train de dire que rêver de déjeuner avec sa mère c'est forcément avoir envie de lui éjaculer dans la gorge.

LUI : (sourire nerveux)...et votre traitement ?

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J'ai décidé d'évacuer la bretagne, qui a été une bonne expérience, finalement pour moi. La femme qui faisait mon petit-déjeûner ressemblait à une pute morte (comme ils disent dans leurs blagues, maquillée comme une pute morte pour faire rire, même la mort d'une pute, ça leur appartient) et s'appelait Patricia. Une blonde, qui penchait la tête de côté, qui devait fumer quinze paquets de cigarettes par jour, qui avait dû connaître des déboires avec la maladie ou l'alcool, ça n'était pas possible autrement. Je buvais un thé le matin. Elle répondait au téléphone, tous les matins un sosie de Fernandel venait discuter avec elle. Pour revenir en arrière, encore, en sortant de ma séance, comme je fais d'habitude, pour me ressourcer, ou alors simplement pour me faire croire qu'il suffit d'un chocolat chaud pour tenir chaud, je suis allée au café où j'avais eu rendez-vous avec ce Richard, un rendez-vous que j'avais annulé sans prévenir la personne qui m'attendait, cet inconnu. Qui voulait peut-être mieux me connaître. On passe son temps à vouloir connaître les autres, mais finalement, les autres, on voit bien qu'ils recherchent eux-mêmes en premier, d'abord. Ils disent : on voudrait quelqu'un, mais il faut décoder : je voudrais moi, en copie. C'est pour ça que le clonage est intéressant, ça va nous permettre d'annuler la prostitution dans le monde. Si on est logique. C'est une bonne chose. Finalement. Et donc en prenant mon chocolat chaud, je regardais dehors. Quand j'ai entendu une voix derrière moi, c'était le barbu costaud, il me regardait amusé, son côté sombre avait disparu. Il m'a demandé s'il pouvait s'asseoir à côté de moi : j'ai dit oui. Il avait commandé un café. Il m'a demandé si ça faisait longtemps que je consultais. J'ai dit : "oui, trop longtemps mais je crois que j'y suis condamnée". "Moi aussi ça fait longtemps, c'est comme une drogue ce truc, j'essaie d'imaginer comment ça serait sans mais". Là, j'ai pensé : "ma fille, il va falloir te demander un jour pourquoi les autres, d'une manière générale, arrive à se sentir assez à l'aise pour déposer à ta porte, à la porte de ta maison une partie de leur intime. Surtout des inconnus qui parlent d'eux". C'est curieux quand même. Pourquoi me fait-on confiance à ce point (sauf Bruno, mais c'est fini c'est un homme plus intéressant aujourd'hui, regardez Marie-Claire, Tina elle a raison). Ils ont tort de faire confiance à ce point d'ailleurs, je ne suis pas parfaite, je peux trahir, même sans le vouloir. Il faut prendre en compte tous les paramètres de la chose. En même temps, si on devait tenir compte de tout, on ne ferait confiance à personne, on ne pourrait donc plus aimer personne, l'humanité ne pourrait donc plus se reproduire, la violence et la mort gagneraient. Ensemble, toutes les deux, unies.

Donc, j'ai raté mon rendez-vous mais apparemment, la volonté ou autre chose a voulu que j'en prenne un autre qui n'était pas prévu. Le lendemain je partais en Bretagne.

Je ne dirai pas le prénom de cet homme. Pas pour le moment. Il ne faut pas recommencer sans cesse les mêmes erreurs, ou alors ça veut dire que les fenêtres sont mal posées.

Je ne dirai pas si oui ou non nous avons passé le reste de la soirée ensemble. Je ne dirai pas si en revenant de bretagne j'ai trouvé sur mon répondeur un message qui faisait plaisir.

Toute la semaine je me suis sentie avec un caméraman accroché à ma personne entière, traquée comme dans l'émission strip-tease.

J'étais suspendue, pas comme un pendu, pas un suicidé. J'étais suspendue, je veux dire...mon âme naissait dans une autre forme, comme si elle était consciente qu'il était l'heure de se réveiller. Il était l'heure. De changer. Je ne sais pas ce que ça va donner. Comme on dit, le temps, il n'y a rien de tel pour laisser couler. Le sang sous les ponts a coagulé. Cela sent. L'abattoir dans les rues. Je ne sais pas ce que ça va donner. Je n'ai pas du tout souhaité ce changement. Mon âme renaît, je veux dire elle se déshabille, pour reprendre un autre vêtement. Mais cette fois, je t'en prie, mon âme, ne prends pas comme choix des peaux de bête pour couvrir la honte de mon coeur. Je voulais écrire corps. C'est fou ce que je peux faire comme fautes de frappe, et lapsus révélateurs. Avec le temps, peut-être que le nouvel habillement sera à la mode l'été prochain.

Espoir + Inquiétude + Soleil couchant sur la maison isolée, loin de la route.

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ANGELINE

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Commentaires
P
"Il n'y a de terrible en nous et sur la terre et dans le ciel peut-être que ce qui n'a pas encore été dit. On ne sera tranquille que lorsque tout aura été dit, une bonne fois pour toutes, alors enfin on fera silence et on aura plus peur de se taire. Ça y sera."<br /> <br /> Voyage au bout de la nuit, p.327, Folio n°28)
P
"Avec les mots on ne se méfie jamais suffisamment, ils ont l'air de rien les mots, pas l'air de dangers bien sûr, plutôt de petits vents, de petits sons de bouche, ni chauds, ni froids, et facilement repris dès qu'ils arrivent par l'oreille par l'énorme ennui gris mou du cerveau. On ne se méfie pas d'eux des mots et le malheur arrive.<br /> <br /> Des mots, il y en a des cachés parmi les autres, comme des cailloux. On les reconnaît pas spécialement et puis les voilà qui vous font trembler pourtant toute la vie qu'on possède, et tout entière, et dans son faible et dans son fort... C'est la panique alors... Une avalanche... On en reste là comme un pendu, au-dessus des émotions... C'est une tempête qui est arrivée, qui est passée, bien trop forte pour vous, si violente qu'on l'aurait jamais crue possible rien qu'avec des sentiments... Donc, on ne se méfie jamais assez des mots, c'est ma conclusion."<br /> <br /> (Voyage au bout de la nuit, p.487, Folio n°28)
P
"Elle appartient à l'amour comme la plus haute fleur est indivise entre la foudre, le glacier, le volcan, ces trois Seigneurs illuminants, ces trois souhaitables Extrêmes."<br /> <br /> (Pourquoi du « Soleil des eaux » in Trois coups sous les arbres, p.214, Gallimard/nrf, 1967)
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