Sans vouloir t'embêter...
EXTRAITS :
On écoute David :
"Cela fait longtemps que je viens te lire. Je n'ai pas tout compris dans un premier temps, ton univers, sordide ou pas est foisonnant. Je voulais te dire malgré les défauts de ton écriture que tu sais transfigurer l'écriture elle-même. La fascination ne vient pas de tes textes mais de toi : tantôt tu te caches, comme dans le précédent, en reprenant Pasolini et en l'agrémentant à ta sauce, tantôt tu es toi-même et c'est plus ta personnalité je pense qui est l'attraction de ton blog. C'est pour cela, au cas où tu te demanderais, que tu provoques des réactions qui te paraissent incompréhensible. J'ai beaucoup d'admiration pour toi. Plus que pour tes textes. En fait, à chaque fois que je te lis (car je te lis tout le temps même lorsque je trouve bien en deçà de tes meilleurs textes) j'ai une terrible envie de te parler, de venir dans ta vie et de te dire combien je t'écoute, combien j'essaie de t'entendre"
Pingouin879 :
"Dans la vie, il y a des oies et des pingouins. Tu parles comme une horde de crocodiles qui mangent. Du coup, il ne faut pas pleurer lorsqu'on te traite d'exhibionniste. Parce que, vois-tu, on se tutoie chez nous les pingouins, les gens qui te traitent d'exhibionniste savent qu'ils ne sont pas d'ignobles voyeuristes. Ils ont une grande connaissance de tout. Je n'aime pas ce que tu écris mais je comprends pourquoi tu le fais. Et là, tout d'un coup, le pingouin que je suis te regarde avec tendresse. Salutations glaciales mais tu mérites mieux que ton écriture"
Marissa Del Rio :
"Ce que tu dis est dégradant. Pour toi-même et surtout pour les gens qui te lisent. D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi certains s'obstinent à revenir. Ce n'est pas par mauvais égard que je te parle. Car je n'ai pas de haine envers toi. Mais tu donnes dans la provocation facile. Tu es une provocatrice de bas étage. Il n'y a que de la violence dans tes mots. Dans la façon que tu les jettes. Si ta vie est calme, douce, tendre comme tu le prétends, et comme je le crois malgré la grande souffrance qui vit en toi, j'aimerais la lire de temps en temps, car tu es capable de rendre le monde meilleur, en tout cas ton monde de morts. Tu serais capable de parler un peu plus de la lumière, les ténèbres ne t'apporteront rien, jamais, et tu ne fais que les faire tourner en rond sur elles-mêmes".
ANGELINE


