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Les Récits de la Maison des Morts
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Les Récits de la Maison des Morts
13 juin 2007

Le Vent dépend de la Chronique

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Denis étant parti, et n'ayant personne sous la main, ou aucun objet adéquat, je me masturbais, concentrée comme sur des belles phrases importantes lorsqu'on frappa à la porte, très tôt ce matin. Etait-ce Denis qui entendait à l'autre bout de son oreille les vibrations pleines de demandes de mon corps ? Il sait qu'avec lui je suis une putain de nymphomane, et la Terre m'en remercie d'ailleurs, vous je n'en suis pas certaine, après presque trois ans, certains sont encore là, je me demande à quoi ils servent. Mais une fois en robe de chambre, déçue d'interrompre ce moment de solitude tellement recherché, je suis allée voir, persuadée que j'allais prendre du plaisir avec cet homme, cette lumière de Noël (certains veulent celle du soleil, ça va...). C'était Dominique. Qui avait le regard d'un démon colérique. Je ne sais pas si vous avez déjà vu un démon, et surtout lorsqu'il est en colère, c'est quelque chose de particulier. Elle m'a dit : il faut que tu arrêtes. D'écrire ces choses sur moi. Si tu as quelque chose à me dire, fais-le directement. Face à face. Quelqu'un lui a donné les passages sur elle dans ce blog, elle n'a pas voulu me dire qui, quelqu'un de très intelligent visiblement, d'une délicatesse sans fin. Quelqu'un que nous connaissons toutes les deux. J'aurais préféré qu'elle vienne me voir parce que, elle-même aurait lu. C'est important de lire, de bien lire, et de bien bien lire, ce que j'écris. Si tu me réserves qu'aux frontières du trash, alors tu n'as jamais su rien lire ici, je m'excuse (pas). Mais Dominique pensait que je mettais mes pensées quotidiennes sur mes pages. Elle croyait que je racontais ma vie. L'idiote. Elle pensait que je me vidais dans son dos. Ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait, mais ça faisait longtemps que des retardés malodorants ne faisaient pas la différence entre réalité et littérature. Elle me trouvait hypocrite d'écrire sur elle, de dire que son comportement était celui d'une hypocrite. Je pensais encore à la masturbation, au plaisir, au plaisir que Dieu nous a donné à tous, solitaire, même les plus grands écrivains étaient attirés. Donc je ne risque en aucun cas de dépareiller. Elle me parlait, et je me disais : quoi ? Hein ? Quoi ? Je l'écoutais sans rien dire, faire son numéro d'offusquée, son spitch, sa déclaration solennelle des droits de l'homme. Et des droits de la lâcheté là. J'avais mon sexe qui me démangeait. Des images du sexe de Denis, ou de Denis nu s'imposaient à moi, ou alors de Jack Nicholson nu, parce que j'ai toujours été fascinée par cet acteur et son putain de visage. Il faut le dire. Et je lui ai demandée ensuite, calmement, si elle voulait une tasse de café, que j'allais m'en faire une si elle permettait. Elle était interloquée : oui, oui, euh, d'accord mais... Et j'ai commencé par lui expliquer. En préparant les tasses je me suis rendue compte que je ne m'étais pas lavée les mains entre la masturbation et sa tasse à elle. Qu'importe, je pensai, comme une personne dégoûtante et sale. C'est dans ma nature, je suis un peu démoniaque, on ne va pas en faire tout un fromage quand même. Comme avec les membres de ce groupe-là, de rock-là, comment ils s'appelaient déjà ? Frozen quelque chose, le chanteur prenait de la drogue, ils ne voulaient pas que je l'écrive, alors que c'était la vérité, même si c'était le seul élément rock n' roll de leur groupe. Pour pas être mal vu. Il croyait que dix mille personnes visitaient mon site. J'espère qu'il a arrêté et qu'il s'occupe sobrement de gamins dans un centre aéré depuis plus de mille ans. J'ai pensé à lui en regardant Dominique parce qu'elle parlait très vite, sauf qu'elle ce n'était pas à cause de la cocaïne. Elle était énervée. Je lui ai dit : jamais je n'ai voulu te faire du mal. Elle a fait comme si je me moquais encore plus d'elle. Les gens. S'ils ne peuvent pas avoir leur morceau de bidoche avariée par jour, ça ne va pas. Cependant, je le pensais dans mon coeur, bien qu'elle me fasse chier à cette heure matinale, on ne vient pas déranger les gens à cette heure, surtout que c'est l'heure, pour ceux qui ne travaillent pas, de la masturbation, je ne vois pas où est le problème. Et puis je voulais vraiment me masturber ce matin, pas simplement faire partir une stupide angoisse, qui aurait été évacuée avec les grandes eaux de la passion du puits, les décharges électriques délicieuses, même Denis ne sait pas s'y prendre aussi bien avec les doigts, la langue et la main, même si c'est le meilleur coup que j'ai jamais connu, c'est un fait. Quand je pense que vous ne le connaissez même pas. J'ai dit à Dominique : écrire pour parler de ma vie, écrire pour régler mes comptes, écrire bêtement autrement dit, ça n'est pas une chose qui tient, sinon je n'aurais pas pu tenir aussi longtemps dans l'écriture et dans celle-ci, dans ce blog. Effectivement, certaines choses de toi ne me plaisaient pas, mais d'une manière littéraire. Si, d'une manière personnelle, je t'avais jugée insupportable, depuis longtemps, crois-moi, que je ne voudrais plus avoir aucun rapport avec toi. Son visage semblait se relâcher. La honte qu'elle voulait me mettre sur le dos est revenue dans sa face comme un boomerang. Seule Simone aime les boomerangs et les gens comme elle, les trompeurs qui aiment être trompés. Peut-être Gérard Jean, qui est très insitant, je n'aime pas du tout, comme m'a dit Frédéric c'est peut-être une chance pour mon écriture, mais moi je préfère traiter avec quelqu'un de poli, et il ne l'est pas, et sérieux, ça reste totalement à démontrer. Il habite aux Etats-Unis, du Sud au Nord je ne suis pas certaine que ce soit bon signe (je plaisante). J'écris ceci pour voir s'il lit vraiment les textes, ou s'il se contente, comme dans les Maisons d'Editions qui ont pignon sur rue à Paris, de lire les premières lignes et de jeter quand les premières lignes ne sont pas dignes et ne possèdent pas de musique, ni de coeur, ni de violence, ni d'effets de surprise, ni d'intelligence, ni de construction, ni de destruction, ni de drogue, ni de pute, ni même de Jean d'Ormesson, je suis tellement petite à côté de lui, ni d'Amélire Nothomb, je suis trop grande pour ça. Je plaisante complètement. Et bien moi dans mon roman, tu auras des putes, mais pas de destruction. Toutes les putes du monde sont plus fortes que la cocaïne, que Dominique, que mon futur mariage, que mes prochains livres qui ne seront jamais publiés. Beaucoup trop de gens souffrent de ne pas être entendus, alors ils croient, aux figures qui les charment, même en mentant, en rusant, même en affabulant, dans leur comportement, c'est inhérent, à la violence, à la bêtise. Dominique, c'est de la littérature. C'est de l'écriture, ce n'est pas un avion qui s'encastre dans une tour, ce n'est pas un massacre de gens noirs, ce n'est pas une famine, ce ne sont pas des coups de fusils, des bombes atomiques, oui je sais les mots peuvent faire mal comme la lame d'un couteau, mais il faut que les gens qui n'écrivent pas arrête d'inverser les rôles, je n'attaque pas les êtres humains vivants, ni même les morts d'ailleurs, je ne suis pas cadre commercial, je n'attaque pas économiquement, je ne provoque pas des inégalités, j'écris, Dominique, c'est juste toi, ton égo te fait dire que...C'est toujours plus aisé, n'est-ce pas. D'en vouloir à quelqu'un qui a bien le droit de tout dire puisqu'on lui a arraché le coeur (illustration parfaite, tu vois où je veux en venir ? Non ? Tu es stupide ou quoi ? Toi, lecteur, tu peux te recycler en lecteur de DVD, peut-être que ça percute mieux). En plus, à mon niveau, il faut le rappeler. "Mais tu as des lecteurs". Tu sais, en changeant de catégorie, en passant d'inclassable à littérature et poésie, j'ai perdu la moitié de mes visites et je ne m'en sens que mieux : ça fait moins de cons potentiels qui potentiellement ne savent pas lire. Mon sexe me démangeait de moins en moins. J'avais envie d'être avec mes peintures. Dominique, elle, je suppose, avait envie d'être avec ses plantes. Ses plantes avaient pris tout l'espace, suite à la mort de son mari. Martin était son neveu, le neveu de son mari. Martin, plus jeune que Denis, de dix ans. Il serait au mariage, pour aider à la préparation, je me sentais et je me sens toujours comme Lady Diana, avec toute cette infrastructure qui me déplaît fortement mais que j'accepte. Pour lui. Par amour pour cet homme, qui a beau être très à l'aise en société (un gros défaut), c'est un coeur d'or, je peux vous le dire, pas un veau. Les plantes étaient les compagnes de Dominique. Le temps s'était arrêté le jour du décès de son mari, d'un cancer. Du coup elle comprenait, voir mourir sa mère, que ça donnait des frissons. Je me souviens, mon père au téléphone, j'ai senti mon coeur s'effondrer dans ma poitrine comme un château de cartes. Dominique avait arrêté le temps, son temps, et les plantes immobiles mais bien vivantes l'avaient aidée à arrêter le temps. Elle et son mari avaient déjà perdu un enfant, il y a très longtemps, un enfant qui aurait eu mon âge aujourd'hui. Dominique avait été très amie avec la mère de Denis. Et elle était en face de moi, cette femme, avec qui je n'avais aucune affinité particulière à part celle de respirer le même  oxygène pollué, ce qui était déjà énorme. Cette femme ne s'est jamais remise de la mort de son mari, je voudrais que tu lises ça, Dominique, c'est ce que j'ai vu, ce n'est pas de la cruauté que je veux partager avec toi, la cruauté et moi, bah, ça fait au moins, je sais pas moi, un et demi. Elle était devenue silencieuse. Je lui ai dit : si tu penses que je suis irrespectueuse, alors peut-être que tu dois partir et ne plus jamais chercher à me revoir. C'était complètement gonflé mais je voulais me retrouver seule, avec mon sexe et mes peintures. Après tout, ma vie c'était devenue ça. L'écriture s'éloignait doucement, toute mon énergie était passée dans le livre, c'était l'heure du cycle, les cycles se faisaient dans le blog avant, comme quoi ce blog n'avait pas servi à rien, à au moins une personne. Moi. Et puis d'autres personnes, d'autres gens qui avaient des coeurs certainement doux à entendre, l'oreille collée contre la poitrine, j'aime faire ça aux gens, les écrivains et les médecins ne sont pas si éloignés que ça, dans le fond (du puits). J'écris pour prendre le pouls du reste du monde, c'est très humble. Dominique s'en est allée. Elle a évoqué Martin, avant. Elle souriait un peu en repartant. Elle se sentait ridicule. C'était en mon pouvoir, et j'avais profité de ça je pense, mais je ne l'avais pas fait contre elle : pour moi. Totalement égoïste la fille, mais je n'avais plus envie de me masturber. Denis me téléphone souvent le matin, de son bureau, cinq minutes. Un jour toutes ces choses ne seront plus, je ne sais pas si ça me réconforte de le penser, peut-être un peu. C'est réconfortant de savoir que la paix, l'amour, et toutes ces choses ne dureront pas éternellement. Mes peintures, j'ai commencé à ajouter des corbeaux au visage défait de Dominique. Son mari aimait les plantes, bien qu'il fumait, cancer de l'oesophage, terrible mort. Pour mon plaisir solitaire, je me disais : tant pis, dans une heure sous la douche. Peindre encore souillée de la nuit me plaît mieux, pour écrire je dois être propre, complètement. Allez comprendre. Bien, mais le pinceau sur la toile était comme les sourires de Denis, je m'y retrouvais, et je comprenais quelque chose à ceci, je comprenais pourquoi je respirais la vie, et pourquoi ma parole était si habitée par la mort, déraisonnablement. D'ailleurs on me le disait encore parfois : c'est macabre. Mais moi j'étais tout sauf ça. Si peut-être un peu. Mais il y avait quelque chose, quelque chose d'indéfinissable, qui me poussait dans les bras de la nuit, mon tendre ami. Quelque chose d'indéfinissable. Je dis qu'il l'est, pour pas faire peur, parce qu'il ne l'est pas tant que ça, finalement. La nuit, le jour meutri par un soleil de plomb, plus pesant que tout l'or du monde, la chaleur qui s'élève, ça sent le futur grand barbecue, et je ne sais pas si tu entends déjà le grésillement de ta chair, parce que moi si. Je peux l'entendre. Le grésillement de ta chair qui à la violence du soleil commence son ascension, c'est magnifique, même si l'odeur rappelle celle du cochon. Grillé. Comme en Bretagne, au mariage de mon ex-mari, décédé depuis, la seule chose d'utile qu'il a faite dans sa vie c'est de mourir, il ne faut pas être mauvaise langue. Quand je pense qu'avant de me connaître il éjaculait dans les enfants, ça me dégoûte et en même temps...J'ai envie de peindre ces images-là, montées de toutes pièces, lui n'était pas très bien monté, pour un démon. Il avait le corps de ces hommes qui n'ont pas grandi dans leur tête, la peau blanche, beurk. Un côté enfantin donc, et au lit une purge. Plus tard, sous la douche, j'ai pu me donner satisfaction mais j'ai plus jouit en peignant. Denis m'avait dit un jour, après l'amour : c'est parce que tu encaisses plus.

Moi : Tu veux dire que j'encaisse plus...C'est pour ça que je m'autorise à écrire...Je ne comprends pas tout à fait où tu veux en venir.

Denis : Tu écris des choses sur le gens en sachant que tu risques de les blesser. Mais tu ne le fais pas pour les blesser : tu prends le risque. Disons que tu as une capacité d'encaisser bien plus grande que... Je ne connais personne qui soit capable d'encaisser comme toi.

Moi : Tu le penses ? Mais encaisser...

Denis : Tu écris parce que tu crois que les choses, en étant lues, vont dégager de la lumière, au-delà du texte. Mais peut-être que tu donnes une trop grande importance au libre-arbitre des gens qui te lisent. Disons que tu donnes peut-être trop de liberté que c'est mal perçu par certains qui t'écrivent. Ils ne le comprennent pas, ou alors s'ils le comprennent, le prennent pour une violence.

Les volets étaient baissés. C'était au Portugal l'année dernière, un rayon de lumière passait par un trou. Dans les volets. Et éclairait un téton de Denis, c'était magnifique.

Moi : Comment cela pourrait-il être mal perçu ? C'est juste une question de lâcheté, j'ai la mienne, mais c'est juste une question de lâcheté.

Denis : et si tu revenais plutôt sur moi.

Je crois que je lui ai dit : non. On transpire trop. Je me suis levée et je suis allée prendre une douche. L'image de la grange se superposait à ce que je voyais de la grande salle de bains. La lumière inondait la grange, par les trous dans le bois. Par les trous dans le coeur de cet homme. Qui transpirait beaucoup, il était dans l'action, cet homme, un paysan de première. L'origine de l'homme, en somme. Alors que le trou débordant de lumière, c'est l'origine de la femme. Je me suis douchée. Je suis revenue. Denis tripotait son sexe, en étant perdu dans ses pensées. Ce gros chat de quarante ans, encore musclé, bien construit, me donnait l'impression d'une poupée, aussi belle que forte. Faite pour moi ? Je l'ignorais, l'année dernière tout était différent, je me disais en le regardant : vivement que ça se termine. Alors que je l'embrassais, le suçait, l'avalait, dans toutes les positions possibles. C'était tellement limité, d'être...Je ne dirai pas quoi, ce n'est pas la question du jour. La question du jour était toute simple, édifiante : qu'il ne faut pas interrompre au petit matin à l'heure des masturbateurs et des masturbatrices, ceux qui se masturbent. C'est mal poli, comme Gérard Jean. Je trouve. Je devrais pas être aussi légère, c'est peut-être une chance pour mon écriture, qui le mérite, tout le monde me le dit, sauf ceux qui n'aiment pas, et ceux-là, croyez-moi ou non, peuvent aller se faire sodomiser en enfer par des démons réptiliens. Et j'ai pensé : ne pas expliquer, encore, à Dominique ou à quelqu'un d'autre, pourquoi. Pourquoi on écrit. Pourquoi ça se fait. C'est tout sauf intéressant, c'est tout sauf utile. Je l'emmerde Dominique, même si elle est gentille à part ça. C'est tout sauf intéressant, Dominique, de demander pourquoi, la question ne se pose pas, jamais. Vraiment. Vraiment. La question ne peut pas se poser : elle n'a pas de base pour ça, pas de légitimité, un peu comme le gouvernement actuel, mais je n'ai rien à te dire Dominique. On ne saute pas sur les gens comme ça Dominique, la délicatesse, tu connais ? Tu sais lire un journal ? Et bien ça ne m'étonne pas donc, pourquoi tu ne sais pas me lire moi tout s'explique. Ce gros chat de quarante ans, encore bien...Il avait trente-neuf ans l'année dernière et me baisait très bien déjà à l'époque. Aujourd'hui je me dis : est-ce que je vais survivre ? Aux choses qui vont se passer ? C'est-à-dire à ce mariage, en premier lieu. A Paris ensuite ? En plus avec les futurs attentats à Paris, qui seront dévastateurs, je n'ai pas très envie d'y vivre, tu vois. J'en ai rêvé. Du Nord au Sud, d'Ouest en Est, les démons se laissent emporter dans les vents qui se lèvent, d'où une recrudescence de la violence et des crimes à certaines périodes de l'année. L'amour impossible à arrêter qui habite leur coeur  les pousse à bien faire leur travail, et c'est ce qu'il faut faire, absolument. Le matin comme le soir. En été comme en hiver. A chaque soulèvement de cage thoracique. Mais certains pays ne connaissent pas certaines saisons, comme nous ici dans cette partie de l'enfer : en Australie, en Afrique. Ou cette éternelle fournaise dans mon coeur, que tu as su voir plusieurs fois lorsque nous nous imposions dans nos conversations sur le mal de longs et délicieux silences.


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Commentaires
C
une masturbée a visité une masturbée. Celle qui y a trouvé son plaisir est évident. <br /> bon jour.
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