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Les Récits de la Maison des Morts
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Les Récits de la Maison des Morts
16 septembre 2005

By The Heat of Your Light

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oui j'ai confiance en toi
c'est pas ton blog qui me dérange
c'est l'intrusion du réel dedans

Benjamin

La fille avait dit, très stressée : j'ai besoin de tendresse, physiquement, j'ai besoin d'être collée toujours à quelqu'un, je veux dire à quelqu'un d'autre, à un homme pourquoi pas, j'ai besoin qu'on me touche, j'ai besoin qu'on m'embrasse dans le cou, et qu'on me rassure, constamment, j'ai besoin de ça et de me sentir pleine, surtout que...je ne sais pas...

Son genre d'acteur c'était pas Tom Cruise mais : Ray Liotta, la classe balafrée.

Jean : il est question quand je me dispute avec Fred de choses qui me paraissent...euh, des fois je m'imagine vivre sans lui et élever seul le bébé, quand il sera là. Il ne fera pas un bon père, j'ai un mauvais pressentiment.

Nicolas : c'est à cause de certains patients qu'on peut pas rentrer tôt dans nos maisons, mais ça fait partie du boulot, on l'accepte, je l'accepte...

La fille avait donné des coups de couteau à la souffrance, sous prétexte que sa représentation n'était pas adéquate et qu'il fallait s'en sortir, le monde, ils pensaient, ils allaient le changer.

Quand, surtout, l'âge joue le jeu des sept familles.

12 H 58 environ : ALLELUIA. Miracle, Don de Dieu, Miséricorde (et ta mère ?), Amour (et ton oncle ?), comment échapper à la réalité, d'un moment opportun, quand ça sonne le glas, d'un Amen si précieux ?

Elle suçait des pénis énormes. Elle prenait des Hollywood à la menthe ensuite.

Dans la poubelle, la souffrance, elle passait son temps à renifler l'odeur du sperme des autres, exactement comme Nelly Arcan, dans son livre, Putain, pitoyable de bout en bout. Très mal écrit. Mais écrit. Quand même.

Les autres avaient du sperme dans leurs ventres.

Et comme ils jugent un évenement précis en tant que : mauvais ou bon, évidemment, après, qu'est-ce que tu veux faire à part boire un martini blanc en regardant un DVD ? Denis a téléphoné, je venais de terminer du ménage, de la cire, ça sentait les meubles cirés, ça sentait pas bon mais le propre, c'est du propre tout ça, Denis m'a demandé si j'allais bien, si j'avais passé une bonne journée, si je pouvais lui parler, si je pouvais l'écouter, si je pouvais être là, au téléphone, avec lui, comme je peux être parfois avec les mots, là, quand j'écris, quand j'écris que la main écrit, sur eux tous qui respire un Espace étoilé merveilleux, et qui ne s'en rendent pas compte. Moi ça me fait mal au coeur ça, qu'on ne s'en rende pas compte, qui s'en rend compte ? Même pas moi. Denis.

Ils fonctionnent au talent, la fille, elle est belle ou pas, elle se tient droite, elle a de la prestance, de l'allure, elle porte bien les talons aiguilles.

Les hommes voudraient des Révolutions en rêve, que ça reste au cinéma, que ça reste chez Matrix. La matrice était une révolution autrefois. Autrefois, on pouvait laisser tout. Autrefois tout était possible, permis. On n'attendait pas moins. Qu'est-ce qu'on était bien.

Je fumais en regardant les travaux. Les nouvelles tuiles. L'extension. J'ai eu peur qu'un accident arrive, que quelque chose se passe. J'ai souvent peur, ce n'est pas parce que je le dis que c'est forcément vrai dans la vie. Je dis ça, parce que j'y  crois dans l'instant. Du Dire. Mais voilà. Le mot peur est rien comparé à ce qu'il est sensé représenter. Vous faites la différence ? Des gosses, des gamines, souvent, ils aiment bien qu'on joue les gamines. Qu'on en rajoute encore une louche dans le glauque, dans l'absurde. Dans la névrose.

Eux, ils comprennent et sont normaux, ils se lèvent, se rasent, vont au travail, prennent le métro, le bus, ils sont métrosexuel, ils sont propres, clean and shaven. La médiocrité est l'affaire d'une vie, quitte à être aveugle, autant l'être jusqu'à sa mort, c'est plus honnête. Le soir, souvent le soir, mais même le jour, le jour est comme le soir dans leurs têtes, bien étroites, finalement, à ces hommes-là, les trottoirs, les voitures qui passent, on regarde par la fenêtre. On apprécie, la danse des véhicules. Leurs femmes est à la maison, elle est insupportable et elle SAIT.

On riait dans le parc, avec cette femme qui bave et qui a trente-cinq ans, et qui a eu un accident, et qui a été abandonnée par toute sa famille, personne n'en voulait, un jour on l'a amenée, ici, et puis la famille a disparue, et puis on s'est rendu compte que c'était un faux nom, et on a décidé de la garder, personne ne vient la voir, faut dire, elle est moche, elle a des lunettes, elle bave, elle dit rien, elle fait le tour du parc. Moi je pleure souvent quand je suis avec elle. En moi je pleure. Ce n'est pas très digne, quitte à pleurer, même des larmes de crocodile, autant le faire. Autant que ça soit fait. Autant que tout se fasse.

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Mais tout n'est pas avantageux, la preuve, les reproches ne sont pas le résultat du bonheur, les reproches sont légitimes, les reproches sont des accidents mais conscients, ceux-là. C'est triste pour ceux qui se sentent obligés de parler d'eux lorsqu'ils en font.

Elle a éternué, et de la morve verdâtre a giclé dans l'assiette, tout le monde autour de la table s'est levé, dégoûtés, tous, ils étaient. Même Patrick. Dégoûtant, il en avait reçu, il était écoeurant, ce mec. Patrick et un autre malade jouaient à touche-pipi dans les toilettes. C'est une stagière qui a été obligée de les séparer. Patrick avait la gorge remplie du sexe de Maxime, il a été obligé de vomir après. Tout ça est assez sombre et dégoûtant comme dit Laurent Clauss, qui a tout compris, le malin. Qu'il est malin le lapin.

Il croit que je joue un jeu, peut-être parce qu'il se dit que moi je dois être comme lui, que je joue peut-être un jeu. Ils s'interrogent, chut. Pendant ce temps-là, Dominique de Villepin dit qu'il connaissait Jacques Chirac depuis belle lurette : cela me fait une jambe magnifique, quand je suis allongée sur mon lit et que je la lève. Là. Laurent tu as raison de te sentir chez toi : tu es un Mort, dans la Maison.

Comment te dire Denis, le calme que j'ai eu ? A l'appel de mon père, ce Père qui est mien. Mon Père. Un Père. C'est l'histoire d'un Père qui a dit des trucs incompréhensibles et qui regrette. Tout ça n'était pas si grave, fondamentalement comme dit Sophie : "les gens qui te disent que tu es sordide ont l'air de te connaître dans la vie intime. Mais ton écriture est si intime en même temps, si vraie. S'ils connaissaient la personne solaire et enjouée et exaltante que tu peux être, ils seraient verts". Ils sont caca d'oie. Heureusement que c'était par e-mail, parce que sinon j'aurais voulu qu'elle me fasse un enfant tout de suite. Maintenant, je crois que j'ai assez publié de messages contre, donc j'attends vos commentaires pour, ceux-là seront gardés, même les plus faux-cul : après tout vous savez très bien ce que vous êtes, dans le fond.

(Garmonbozia).

Denis avait une petite voix, fluette. Il me disait presque : écoute, on arrête toutes nos incompréhensions, tous nos malentendus (à cause de petites choses le monde a décuplé sa bêtise, mon ancien amour). L'amour, d'où vient-il ? Denis. Là maintenant tu peux peut-être penser à cette question. Tu peux te pencher, chez toi c'est si beau, si propre, si grand, mais si vide, ça manque d'âme, si gris, il faudrait peut-être que tu retrouves ton fils, tu n'as pas besoin d'une jeune femme comme moi, j'ai rendu heureux des faibles, j'adore rendre heureux les gens, d'ailleurs on ADORE discuter avec moi, sauf les gardiens de la morale, la race des salauds qui ont tout vu, tout connu, tout compris, tout assimilé, tout ordonné, tout remercié, tout décidé. L'amour c'est d'où que ça vient Denis ? Du fond du ventre ? Du fond de quoi ?

Michel qui était libraire m'a conseillé de ne pas répondre aux commentaires, et même de ne pas en parler dans mes textes : les frontières explosaient : journal, journal intime, brouillons, poésie particulière, pédicure des âmes ? Les âmes étaient suspendus jadis, et plus tôt on était en droit d'attendre de nos parents de l'amour. Mais non.

Mais si, Amen, 12 H 58, je remonte totalement la pente. Même si le monde est là. Même s'il est comme ça. Même s'il refuse de changer de visage. Même si c'est difficile de...On peut lui comprendre. Le monde est si blindé, si protégé et d'un coup de vent, hop, si détruit.

Je t'aime, Angéline (Denis).

Je me sens seul, souvent, avec les autres (Denis).

Tu étais une sorte de lumière pour moi, tu t'en rends compte ? (Denis).

Non, je ne voyais pas ça (Angéline).

Je vais partir demain, enfin aujourd'hui, pour la Bretagne, Denis. Paris est loin. Paris c'est une île. D'ailleurs. Les filles allaient se baigner. Les hommes jouaient au volley. Le coucher de soleil, parfait cliché. Paolo sur moi, sur mes seins. Paolo, pour être précise, venait d'éjaculer. Dans les yeux de Paolo, il n'y avait pas de sperme. Rien ne peut me faire oublier. Mais parfois des larmes, qu'il retenait. Il avait la force de retenir. Il retenait sa pisse. Son sperme. Ses larmes. Il était beau lorsqu'il retenait ses larmes. Il n'aurait pas dû. Parfois on les retient, de toutes nos forces, non pas pour donner du grain à la souffrance car on peut retenir nos larmes de fatigue, de joie, qui n'ont rien à voir. Rien à voir. Visiblement vu.

Paolo, je pars en Bretagne et toi, depuis toutes ces années, peut-être que tu es mort, quelque part, dans cette grande maison. Qu'il ne fallait pas habiter.

Pas comme ça, c'est dommage d'avoir emmenagé n'importe comment. Les doutes de Jean sont très bouleversants pour moi. Je le sentais mais je ne l'avais pas entendu franchement, en parler. Frédéric ne lit plus non plus ce qui est écrit ici. "Pour pas m'en vouloir". Donc je peux bien en parler. Jean. Tu m'entends ? Il te faut du repos. Tu vas devenir Père. Papa. C'est un changement radical. Dans la vie d'une personne. Les Pères y tenaient, à leurs enfants. La flamme qui brûle, la femme avec la buche m'avait dit : "attention à l'innocence, Angéline". Attention à rien du tout, elle avait posé sa main sur mon coeur. Lynch filmait.

Ne pas avoir peur, Jean. Tu devrais te dire que : les choses se passent rarement comme on le voudrait. Tu subis ?

Tu attends ?

Paolo, tu es en Italie ? Là ? Tu baises qui ? Une femme plus belle ? Que moi ? Un homme ? Tu lui donnes un god(e) et tu lui dis de sucer ? Tu craches dans sa bouche ? Tu lui lèches le cul, tu mets un doigt dans l'anus ? Tu aimes ses poils ? Qui collent dans la raie ? Lorsque tu craches ? Et tu craches abondamment ? Comment tu le sens ? Le coeur il bat ? Tu entends ? Tu es quelque part ? Tu entends ? Tu voudrais qu'il t'aime ? Il suce la bite en plastique ? Tu aimes ça ? Il suce ton prépuce, gobe une couille mange du yaourt sur ta queue ? Paolo, tu voudrais une photo d'une femme, le visage sans yeux ?

Paolo, dans ta voiture qui partait en morceaux.

Les vagues et leur refrain.

On rit beaucoup dans le parc, surtout avec des sacrifiés, des jetés. On s'amuse bien. Je les regarde. Ils demandent ma main pour promener. Comme des enfants, je suis une Mère. Je suis ma mère. Je suis mon fils. Il ne faut pas avoir peur de prendre la main d'une débile muette qui bave. Que personne ne voulait. La famille se débarasse vite d'un amour possible.

La mort vient si vite, par centaines, par milliers, c'est si soudain, en si peu de temps, en si peu d'heures, comment c'est possible ?

L'amour d'où il vient, Denis tu as la réponse ?

Comment j'aime être avec Nicolas, et le regarder en me disant : il est moche. Je ne peux pas.

On riait beaucoup dans le parc.

A la plage, pieds nus, on se blessait parfois dans le sable, un tesson de bouteille, de coquillage. J'avais saigné. Mon amant de l'époque, qui n'était pas Paolo mais un garçon inconnu dont j'ai oublié le nom, avant de me lécher le sexe, en y mettant carrément son nez, a léché ma blessure sanglante, sur ma voûte plantaire. J'avais mal. Tes vaccines sont à jour ? Qu'il m'a demandé.

Comment construire une maison si on ne prévoit pas le toit à la fin ? Je me suis sentie soulagée, par l'appel de mon père tout à l'heure, tous ces souvenirs, toutes ces choses m'ont rendue confuse, je regrette d'être confuse, si je l'étais moins, je serais le meilleur écrivain de tous les temps, je le pense sincèrement (à votre avis).

Sophie et Bruno sont venus. Bruno, son visage est plus détendu. Ils avaient une bouteille de vin, il m'a dit : je crois que tu aimes ça en ce moment ? C'était pour ma taquiner, mais je n'aime pas ça, qu'on me taquine, je ne comprends pas les gens, ils ont besoin de taquineries, de comique pour se sentir bien dans la vie, comme d'alcool pour être bien en boîte, pas moi. Bref, on a mangé, j'ai fait à manger, très simplement. Quelque chose s'est détendu entre moi et Bruno. Je ne saurais pas trop quoi dire. Peut-être qu'il est capable d'intelligence. Comprendre dans tous les sens possible. Je pouvais rester seule, ce soir, évidemment, avec le coup de fil de mon père, qui réparait tout. Tout avait été cassé, comme quand nous étions petites. Nous étions Légion.

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La fille avait dit, très stressée : j'ai besoin de tendresse, physiquement, j'ai besoin d'être collée toujours à quelqu'un, je veux dire à quelqu'un d'autre, à un homme pourquoi pas, j'ai besoin qu'on me touche, j'ai besoin qu'on m'embrasse dans le cou, et qu'on me rassure, constamment, j'ai besoin de ça et de me sentir pleine, surtout que...je ne sais pas... Je crois que ça vient du fait que ma mère était méchante, avec moi, je veux dire, elle me battait, me coiffait méchamment, se moquait de moi. Les gens qui ne savent pas éduquer un enfant ne devraient pas être autorisés à en faire. On devrait contrôler les actes sexuels des gens. Non ?

Elle délirait totalement.

Comme les gens violents.

Je pars Vendredi. Je reviens lundi, mardi, ou mercredi, je ne sais pas encore. Allons voir pourquoi on veut de moi à ce mariage. Allons dompter le poulet (mon ex-mari a été flic). Je déteste les flics, ils ne venaient pas lorsque l'avant-bras cassé, je les avais appelé. Sans donner dans l'écriture de malheur : bouleversée.

ça existe aussi, la mort, mais elle est belle ?

Elle a besoin de tendresse. Physiquement elle a besoin de toucher les mains, avant les yeux, de toucher les peaux. A savoir, combien vos corps sont sensuels, bougent d'une façon sensuelle, viennent d'une source forcément sensuelle. Les étoiles sont sensuelles. Les poussières d'étoiles d'Hubert Reeves. Et lui, est-ce qu'il est sensuel ? Avec sa barbe et son crâne ? Je dirais oui. Il est sensuel. Quand il parle. Cet homme est sensuel. Tous ne sont pas sensuels, Tom Cruise n'est pas sensuel, pour comparer, les comparaisons sont toujours maladroites, hasardeuses, et c'est à celui qui l'aura plus forte en gueule. Elle avait besoin de toucher les corps. La tendresse physique, physiquement ce besoin. Le boulanger était poilu, pas mal foutu, elle le voulait. Elle lui avait envoyé des roses. Elle avait beaucoup pleuré, la carte qu'il avait renvoyé c'était : non merci. Elle a besoin parce qu'elle est dans le besoin, à ce niveau-là, physique. Les autres, tous, étaient si sensuels. C'est une source de manque, il lui manque quelque chose et quelque chose c'est : la peau, la chaleur, la chaleur d'un corps, ce qui s'y passe à l'intérieur à la limite, c'est comme d'habitude : petites tragédies, surtout ches les hommes, convictions, grandes, et visions amoindries de la réalité, vision réelle de la réalité, ou comment faire de sa vie entière une sorte de mensonge. Comment y arriver. Comment y parvenir, comme Jardin, comment. Comment toucher les mains avant les yeux, comment le dire, stressée, par le temps, remarquer par la fenêtre et dire : tiens, il fait beau. Cela faisait tellement longtemps.

Remarquer par la fenêtre, que le temps est beau, toucher les peaux avant les yeux, remarquer qu'il faut toujours ouvrir une fenêtre par l'intérieur, pour donner à l'extérieur, que les fenêtres qui s'ouvrent à l'extérieur, comme des volets ne sont pas de belles actrices ou tout simplement, elles ont été mal posées.

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ANGELINE

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Commentaires
S
ALORS là... cicatrice et plume jaune j'ai eu du mal<br /> a trouver ces photos, mais bon le web est ainsi prend et l'on te prendra...si tu souhaite d'autre photos je peux te donner l' adresse web d'un photographe qui fait des clichés qui iront trés bien avec ton blog tu sais ou me trouvé un mail ou un commentaire...<br /> <br /> bye SAEL<br /> <br /> http://sael7.canalblog.com
S
Ton écriture change Angéline . J'ai toujours lu tes textes . Vers les derniers je reviens lire .
S
C'est en Bretagne que les calvaires sont les plus beaux . Pourquoi . Parce que quand la mer garde longtemps les hommes . Peut-être . Embrasse Alix de ma part . Angéline . Sans nommer . Pourquoi toujours nommer .
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