ANGELINE et les Récits de la Maison des Morts

littérature blues

mardi 20 novembre 2007

Fuck off

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Je lui ai dit : c'est le poids à porter, dans le corps, le corps. La chair. A l'autre bout du monde, à l'autre bout de l'océan, l'autre m'a dit que mon corps lui manquait. J'ai eu les larmes aux yeux en pensant à lui, je me réveillais lentement. J'étais prise dans le village au Portugal. Pour toujours ça me suivra, certaines personnes croient que les personnes comme moi ne s'en sortent jamais. J'ai envie de dire : qu'on ne veut pas s'en sortir. Comme Freddy sort de la nuit, je ne sors pas, moi, comme lui, de la nuit. Je suis saleté pure, et diamant impur, ce n'est pas de ma faute quand même. Je ne suis pas Freddy. J'ai envie de dire : fuck off. Les larmes sont montées, mais avant j'avais un cancer. Je disais à mes parents qui entraient dans ma chambre : j'ai une hépatite. Et ensuite un cancer. J'allais chez mon voisin, je voyais, de nuit, en face ma maison de vacances, à côté de la grange, qui était éclairée d'une étrange lumière rouge. Inquiétante. Qui sortait de l'intérieur. Il y avait des bruits métalliques, de moteur. Quelqu'un me parlait de Nancy à l'oreille, et me disait que c'était là-bas qu'en fait, le parisien m'avait donné rendez-vous (mais quel parisien ?). Souvent, je le surnomme mon parisien, parce qu'il veut y retourner, y vivre, une fois rentré des Etats-Unis. Les hommes fortunés ont parfois Paris en tête, comme des adultères leurs maîtresses. C'est une sorte de maîtresse, prêtresse, et on peut passer sous sa robe, à la dame de Paris, elle dit toujours oui, elle a jamais envie de te dire : va baiser ailleurs, va baiser plus loin. C'est le corps, ça me dégoûte. Je recommence à être dégoûtée. Je suis seule, ça peut jouer. Les gens qui tentent d'apporter quelque chose sont dans le jugement. Je ne suis plus folle, j'ai oublié d'être folle, je n'ai plus de phénomènes...bizarres...J'aimerais que ça recommence, mais quand je suis seule, ce n'est pas plus pareil. La plupart des gens souffrent de solitude, même ceux qui ne sont pas seuls. Qui sont bien entourés. C'est une chose fondamentale, la solitude. La nausée, le mal à l'estomac. Et je pense à lui. Fuck off je me dis. Je cherche un moyen de ne pas répondre à Emile, qui voudrait une réponse, encore, une réponse directe, une réponse franche, il a très très envie de me baiser dans les coins comme les chats pissent, il ne comprend pas que je me fous de sa gueule avec gentillesse (lourdeur mais c'est toujours lourd les femmes qui sont mortes à l'intérieur). On s'en sort pas. Je m'en sors pas avec lui. Il ne capte aucune fréquence. Pourtant, j'avais mis des formes presque élégantes pour lui répondre. Je ne suis pas vache, je suis même très sport dans l'esprit, notamment parce que je déteste le sport. Comment ça va se terminer ? J'y pense. J'y pense depuis que les choses ont commencé. Je ne devrais pas y penser. N'importe qui d'ordinaire, de social, penserait que c'est mauvais signe. Denis et moi, comment on va se quitter, qui va quitter l'autre en premier, qui va mourir en premier ? Qu'est-ce que c'est que d'être amoureux de quelqu'un ? De quelqu'un qu'il ne te faut pas ? J'aurais envie de dire à ce n'importe qui : fuck off. Merde. Mais comme je ne suis pas bipolaire, sauf quand j'écris, j'évite. De le dire. Je ne tombe pas dans la caricature de moi-même, comme je l'ai fait pendant des centaines et des centaines de billet. Par désarroi. Il faut être honnête. J'ai décidé d'être honnête depuis trois mois. Et j'ai décidé une autre chose : lorsque je ne parviendrai pas à être honnête, j'essaierai de l'être d'une manière détournée. On trouve toujours des routes déviées lorsqu'on a pas été faite pour l'horreur ordinaire. L'horreur vaste et ordinaire. Fuck off. Il va bien arriver, ce jour, où je vais finir par avoir envie d'aller voir ailleurs, non pas par envie d'aller voir ailleurs, mais parce que je suis incapable de tenir mes responsabilités en amour. Et que ça me fait peur. Ils me font peur, en fait, ces hommes, dès qu'ils pointent un bout de leur coeur, et par malchance, je tombe toujours sur des coups sérieux (non, en fait j'ai toujours pris les coups pas sérieux jusqu'à aujourd'hui où je me suis autorisée à prendre quelque chose de...nouveau). Je pleurais, j'ai pensé à toi ce matin en me réveillant. J'ai fait un cauchemar. Je disais à mes parents que j'avais une hépatite, un cancer ensuite et que je voyais la grange de nuit, avec une lumière rouge à l'intérieur. Qui jaillissait en rayons, entre les planches mal consolidées, comme les os parfois, des femmes amoureuses mais malheureusement mariées. Je ne peux pas l'abandonner. Je regardais mon corps dans l'appartement, les meubles neufs que nous avions choisis ensemble. Comme le premier jour d'un engagement éternel. C'était parti pour toujours, ils sont peut-être plus vieux... Et aux Etats-Unis, dans une ville où on respire des miasmes. Où des gens meurent d'une manière plus importante que partout ailleurs dans le monde. L'échelle de valeur sur la mesure politique de l'atrocité, l'horreur est vaste et ordinaire je disais. Je disais ça depuis toujours mais je ne m'en rendais pas compte avant, pas compte comme maintenant, j'ai pris des résolutions. Pour toujours. Fuck off j'ai envie de dire. En fait, pour revenir à mon humilité, il faut que j'avoue que les hommes me font peur avec leurs bouts de coeur pointés, surtout ceux qui croient montrer quelque chose de vrai, de sincère, mais qui ne montrent rien d'autre qu'un bout d'ongle. Du petit doigt. Ce n'est pas un homme mauvais, c'est un homme extraordinaire. Tous les hommes ne nous prennent pas pour des éternelles petites filles, nous n'avons donc pas de raison de jouer les petites filles avec eux pour toujours. Je n'aimerais pas avoir cinquante ans et souffrir encore de ça, d'un inceste qui dans le fond de mes yeux se voit encore trop. Il faut que je me sorte de ça une bonne fois pour toute. A chaque fois je me dis ça. A chaque fois je me rends compte que c'est impossible. Et que je suis repartie pour plusieurs temps encore, dans le flottement, car on flotte, notre cerveau est à 80 % de l'eau. Donc je vais continuer d'écouter Game of Life de Joan as Police Woman (très belle chanson), je vais continuer d'écrire ici mon rien du tout et je vais continuer d'y prendre mon plaisir, comme les petits plaisirs qu'on prend seule, éloignée de l'Amérique qu'on voudrait bien découvrir mais de toute façon fuir à la fois. C'est très compliqué tout ça, très emmerdant même, vous vous dites : mais moi j'ai bien envie de vous dire, bien dans les yeux, comme j'ai déjà regardé beaucoup de Dieux dans les yeux : fuck off. Vous pouvez toujours aller baiser ailleurs pour voir si j'y suis. C'est non Emile. Je ne vais pas continuer de m'amuser avec vous. J'ai autre chose à faire. Vous aussi, vous êtes exaspérant, gonflant, moche en plus, pas du tout mon type, et grossier : vous m'avez envoyé une photo de vous en slip. La plupart des hommes qui tentent une approche se contentent de poèmes, ou de chocolats. Voire même de roses. J'ai connu des roses, si vous saviez, magnifiques. Elles sont mortes aujourd'hui, car tout meurt, tout se détruit, comme cet endroit, qui est une sorte de comète énorme, de plusieurs milliers de kilomètres d'envergure. Elle se détruit morceau par morceau au fur et à mesure qu'elle avance, de la glace s'échappe même, ça lui fait une queue à la comète. Incroyable quand même, si je quittais cet endroit. C'est pire qu'avant, ce sentiment, je suis à deux doigts de le faire, quitter cet homme. Voire même... Il est possible qu'il n'en reste qu'un seul. Je mérite mieux, je mérite rien, je crois qu'il mérite autre chose. J'avais conseillé à Jean-Michel de prendre American Airlines parce que leurs avions volaient toujours d'une manière excentrique et atteignaient toujours leur but. Il a fait un sourire gêné, Denis m'a fait des gros yeux amusés. Des fois je dis des choses monstrueuses quand même, il faudrait que je m'en rende compte. Emile, vous vous rendez compte vous des fois des conneries que vous m'écrivez ? Des demandes qui sortent de votre bouche ? Vous vous rendez compte que vous me polluez, et pas de la manière que vous envisagiez ? Je sais que je ne suis pas très directe, mais pourtant ça me paraissait plutôt clair. Je vais devoir m'expliquer combien de temps encore ? Etes-vous vraiment naïf ou faites-vous exprès ? A votre âge c'est attendrissant, mais tout de même. Moi je n'ai que ça à faire, d'éponger vos liquides corporels, mon pauvre. J'ai autre chose à faire. Je vous l'ai fait comprendre, j'ai essayé d'y mettre des formes intéressantes, mais la vérité est tout autre : ce n'était pas intéressant, dommage, j'ai perdu mon temps, vous ne comprendrez jamais rien, sauf la mécanique de votre bien-être avant toutes choses. Bien entendu. Si vous insistez, c'est que peut-être vous n'entendez pas. Pourtant on vous parle, vous vous en rendez compte, qu'on dit des choses, je n'écris pas pour faire joli, des fois ça fait joli, rarement ceci dit, mais on vous dit des choses Emile, regardez. La plupart des gens qui écrivent, sauf une certaine caste qui ne serait même pas honnête en récurrant les chiottes, disent des choses, ce n'est pas seulement pour faire joli. Je suppose. Emile, vous faites des voyages. Astraux ? Astrales ? Cancer, hépatite, on se demande d'où viennent des rêves de ce type. C'est vrai que souvent dans ma vie, même très jeune je m'imaginais bien atteinte d'un cancer incurrable, et je me voyais bien me faire bouffer par la maladie, sans lever le petit doigt pour lutter, pour lutter contre. Sans suivre un traitement approprié. Je me voyais bien. Mais le cancer n'est pas venu dans mon corps. Il est venu dans le sein de ma mère. Tardivement, très vite, en fait, s'est généralisé. Très vite, ça communique d'un organe à un autre, aux os, au foie. Etc. Les mauvaises choses communiquent, comme les êtres. Les hommes très riches avaient leurs préférées, ils communiquaient entre eux sur leurs goûts, sur nous, sur moi. Sur les prix. Sur l'enjeu. Des mystiques aux enjeux partouzeurs, le comble du degré zéro de l'espèce humaine. C'est tellement attirant, la disparition. Mais ça non plus, je ne sais pas le faire. Je crois. Lui il sait. L'eau est immense, c'est quelque chose de mouvant, comme du sable, et c'est entre lui et moi, je suis soulagée. Soulagée. J'ai mal à la nuque, comme après avoir sucé à genoux quinze mecs de suite, mais non, c'est terminé ça, c'est loin ça, c'est fini. Fuck off, j'ai envie de dire. C'était rien, même si ce n'était pas fait toujours par goût, ni même par goût de l'argent. Même si, en fait, je cherchais éternellement ce que je n'avais jamais compris avant. Je cherchais une Amérique bien avant qu'un homme ne me l'écrive. Mais cet homme m'a dépossédée de ce que j'étais. Même si ce n'était pas brillant, c'était quand même, tant bien que mal, quelque chose qui avait survécu, tout seul. C'est toujours seul qu'on survit, je suis bête. Et dans le rêve, mes parents entraient, ma mère avait l'air inquiet à mon sujet et mon père regardait des radios. J'avais le sentiment que j'étais condamnée, mais ça ne me perturbait pas plus que ça. C'était plus dur pour mes proches que pour moi. Comme des millions j'ai envie d'arrêter tout ça pour changer, mais je n'ai rien dans les mains, je n'ai rien dans le coeur, et ma poche pour mon anus artificiel reste désespérement vide. Il faut de la force. Et pas seulement des slogans du style "la force est avec toi".C'est une cascade froide, glacée. J'ai eu les larmes aux yeux en pensant à toi, à toi qui étais si loin, au téléphone tu retenais pas ta lassitude, et ton ennui, que je ne sois pas là, tu as toujours eu un peu peur qu'un autre me fasse tourner la tête, mais je te rassure Denis : à part mon oncle, tu restes l'amour de ma vie, et le meilleur coup que j'ai jamais eu. Je sais c'est pas bien de parler comme ça de l'homme qu'on aime, c'est mal même. Je sais, c'est pas tellement dans les fleurs, et mon petit bout de chou d'amour, comme je t'aime de tout mon être, de tout mon coeur. Ce n'est pas très profond je sais, ça vaut rien limite on pourrait se dire. L'amour me brûle à l'intérieur. Je sais que ce n'est pas ça. Je sais que ça pourrait s'arrêter un jour aussi, je sais que ça pourrait le faire, et peut-être que ça serait une bonne chose. Ceux qui tirent les fils ont très envie de faire changer les choses tout le temps, mais seulement en apparence. Ce qui est désolant. Et surtout ça ne dure pas, ils se bercent comme ça, il faudra changer de régime plus tard quand même. Même si on croit que ça sera permanent, ça ne l'est pas. Les comètes reviennent, mais jusqu'à quand ? Jusqu'à quand, on apprend, à boire toute l'eau de la mer, même si elle est rouge, jusqu'à quand on peut tenir, séparée de son double maléfique ? Je me demande si on peut tenir longtemps. Cela faisait longtemps, mon amour, que je ne m'étais pas réveillée, avec l'envie de te fuir. Mais cette fois-ci c'est profond, c'est pas du tout une fantaisie du billet, certains billets ont leurs fantaisies, on s'en rend compte une fois qu'ils sont dehors. Mais pas celui-là, pas cette fois, non je ne veux pas. Je ne veux pas de ça. De cette façon de se draper, dans ces drapeaux, l'Amérique, la France, ce n'est pas non plus le bout de l'univers, on va s'y faire, on s'y fait déjà, pendant qu'on ne se rend pas compte, de la chance. Qu'on a. Qu'on essaie de garder. On ne capitule pas. Peut-être que le découragement est passager, peu importe son intensité. Et puis la personnalité est à la lutte, chose qui n'est pas donnée à tout le monde, mais tout le monde fuck off j'ai envie de dire. Quelle gloire, quel mérite, quelle prestance, quelle brillance. La statue de la liberté est une salope mais on le savait déjà, pour ceux qui l'ignoraient. Qu'est-ce que tu veux que je te dise Denis ? Que la Tour Eiffel est moins faux-cul que la Statue de la Liberté ? Etre libre, on aurait envie d'aller se réfugier dans les jupes de la grande dame à la torche, qui essaie de prendre toute la lumière en temps de pluie, en temps de guerre. C'est comme de regarder un film sur un film qui n'a jamais vu le jour, comme Lost in La Mancha. Qu'est-ce que tu peux faire ? Le Titanic coule-t-il ? La Statue de la Liberté va-t-elle perdre la tête, les pieds, et sa flamme ? Denis, ce matin j'avais la nausée, j'ai pensé à toi. La nausée était la conséquence non pas de ta personne, mais de l'absence de ta personne, et ta voix étrange que j'entends parfois grésiller dans le combiné, le combiné est étrange, ta voix me provoque des sentiments étranges (par hasard) que je n'arrive pas à prendre un par un tellement ils sont nombreux et rapides. Les grésillements aussi. Rassure-toi, je n'entends plus le téléphone avant qu'il ne sonne, je ne ressens plus rien quand il sonne, et je ne ressens pas non plus qui peut être à l'autre bout. Du fil. Mais il y a comme des vibrations qui se montrent trop. Je ne sais pas t'expliquer, d'ailleurs je n'essaie jamais de t'expliquer, c'est bien là mon drame, j'écris pour un mort, mais quand je parle, c'est aux vivants que je m'adresse. Je ne faisais pas la différence avant, et peut-être que je ne parviens toujours pas à la faire. Il me faudrait quelqu'un de solide, de bien, qui ne tombe pas dans le jugement, ni dans l'admiration béate, comme Emule, Emile pardon, quelqu'un qui soit là pour moi, pas quelqu'un qui me propose sa bite à manger. Ou ses idées parce qu'elles seraient foutrement bonnes. Ni même son coeur, les choses à partager, pitié, pas de partage, pas de partage dans l'écriture. Le Don peut-être, ce genre de don, pas le partage, pitié, pas ça. Non pitié, je vous en supplie. Ne rompez pas le pain ensemble, j'ai vu quels étaient les traits de vos visages. Lorsque vous partagiez le pain ensemble. On voit le résultat aussi. Emile, ça serait gentil de revenir me parler. Mais uniquement pour ce que je veux, à savoir Valencia, Prague et le reste du monde que vous visitez. A moins que vous ne visitiez rien, que vous passiez votre temps à draguer des hôtesses de l'air assez connes pour vous suivre dans vos chambres d'hôtel. C'est possible, et pour dire la vérité, ça ne m'étonnerait pas. Mais j'ai pas envie de m'abaisser vous comprenez, j'ai trop de prétention pour ça, trop d'orgueil maintenant, certainement le même que celui qui vous habite en ce moment-même dans votre vie d'aujourd'hui. J'ai pas très envie de vous rencontrer, j'ai le sentiment que vous n'êtes pas à la hauteur de grand chose. Peut-être question argent, mais en dehors, ça se casse la gueule de partout. Je le ressens comme ça. Je n'aurais pas l'audace de prétendre que c'est la vérité. Pourtant c'était prévu pour recevoir les pires outrages, les pires avions de l'époque, ben non. Quand je pleure au téléphone, intérieurement, en écoutant sa voix étrange et lointaine, j'ai envie de lui dire mais je ne lui dis pas. Ce que, de toute façon, je serais bien incapable de formuler. Je ne lui dis pas. Alors pour plaisanter, à propos de son travail, ou d'autre chose, il me dit : je garde le cap, penser à toi m'aide. J'ouvre les yeux le matin et je me dis que je vais passer ma journée à chasser, et, courageusement, à marcher, les yeux levés vers le nord.

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Posté par Angeline à 05:53 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

J'ai décidé d'être honnête

l 'écriture s'en ressent et on arrive à lire entre les lignes...

Posté par Francis, mardi 20 novembre 2007 à 21:59

Venant de toi c'est pas bon signe. En même temps, si tu es certain d'y arriver... alors tant mieux pour toi. J'ai toujours pensé qu'il n'y avait pas besoin de me lire entre les lignes. Mais bon.

Sinon, inutile de mettre des liens pour des documents ou vidéos Francis, suis pas intéressée par ce qui t'intéresse.

Posté par Angeline, mardi 20 novembre 2007 à 22:05

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